IA par secteur · Agences et conseil

L’IA pour les agences et les cabinets de conseil : produire mieux, sans produire plus.

Une agence ou un cabinet vend du temps qualifié : propositions, recommandations, livrables, relation client. L’IA y rend service quand elle enlève la production manuelle qui n’a pas de valeur pour le client (réponses aux appels d’offres, comptes rendus, tri de l’inbox, premières versions) et laisse le jugement à l’équipe. Chez Affective, c’est la réponse aux appels d’offres qui a été confiée à un agent.

Tester mon éligibilité OPCO

Ou parler de mon projet en 30 minutes

Ils nous font confiance
  • 4 sem.pour un premier assistant en production
  • 1 fluxà la fois, mesuré avant d’étendre
  • 1 journéede formation par métier, finançable par l’OPCO
  • 1 personnevalide chaque décision qui engage l’entreprise
Ce qui change

Ce qui ralentit une agence.

Le temps d’une agence part dans ce que le client ne voit pas : la production des propositions, les comptes rendus, les briefs à reformuler, l’inbox du dirigeant, les mêmes documents refaits à chaque mission. Chaque équipe a déjà testé ChatGPT dans son coin, sans méthode commune ni consignes réutilisables. Nous partons de là : un flux, un assistant, une documentation transmise à l’équipe.

  • Un appel d’offres coûte des heures avant la première ligne

    Lire toutes les pièces de la consultation, monter le dossier, lister les documents à produire, remplir les formulaires administratifs : tout cela passe avant la rédaction. C’est ce qu’Affective a confié à un agent, qui rédige aussi le mémoire technique sur la trame de l’acheteur.

  • L’inbox du dirigeant déborde

    Clients, new biz, équipe, sollicitations : tout arrive au même endroit. Un agent peut trier et préparer les brouillons, sans jamais envoyer.

  • Les usages ne se transmettent pas

    Chacun a ses prompts, personne ne les partage, et tout repart de zéro à chaque départ. Des skills documentés et transmis à l’équipe, qu’elle fait évoluer elle-même, règlent le problème.

Cas d’usage

Ce qu’un assistant IA automatise dans une agence.

Des exemples de flux, à cadrer avec vos équipes. Aucun n’est imposé : on part de vos tâches répétitives, pas d’un catalogue.

  • Réponses aux appels d’offres et propositions

    L’agent lit le brief ou le cahier des charges, extrait les attentes, pré-remplit la réponse à partir de vos propositions passées et de vos références, signale ce qui manque. L’équipe rédige la recommandation, pas le sommaire. Déployé chez Affective, où le mémoire technique suit la trame et les critères de chaque acheteur.

  • Inbox et relation client

    Tri des mails par client et par urgence, brouillons de réponse dans le style du dirigeant ou du chef de projet, rappel des engagements pris. Jamais d’envoi automatique : la décision reste humaine.

  • Comptes rendus, briefs et suivi de mission

    Compte rendu de réunion client rédigé selon votre modèle, actions extraites et poussées dans votre outil de gestion de projet, brief reformulé pour les équipes de production. Le note-taker enregistre, l’assistant rédige, le chef de projet valide.

  • Skills et assistants partagés

    Les usages qui marchent deviennent des skills documentés : un brief, un post, une note de cadrage, une veille client. Transmis à l’équipe, qui les adapte sans nous.

Formation

Former l’équipe d’abord, outiller ensuite.

Les équipes qui ont pratiqué savent ce qu’elles veulent automatiser. La formation précède l’assistant, et sert à le faire vivre.

  • Une journée par pôle

    Création, conseil, production, commercial : chaque pôle sur ses propres livrables, avec Claude ou ChatGPT selon votre environnement. Le parcours est décrit sur la page formation IA en entreprise.

  • La voix de vos clients

    Un assistant qui écrit pour un client doit connaître sa charte, son ton, ses interdits. Nous construisons les consignes avec vous, client par client, et nous fixons ce qui ne sort jamais de l’agence : contrats, données clients, créations non publiées.

  • Financement OPCO

    Formations dispensées en partenariat avec un organisme certifié Qualiopi, finançables par votre OPCO. Deux minutes pour connaître votre plafond et votre reste à charge : test d’éligibilité OPCO.

Notre approche

Du diagnostic à la mise en production : 4 phases, pas de surprise.

  1. J0 – J14

    Diagnostic & cartographie

    Dans vos locaux ou en visio. On cartographie vos processus, évalue vos données et estime les gains attendus de chaque cas d'usage.

    • Ateliers de cadrage avec vos équipes métier
    • Audit des processus et des données
    • Scoring des cas d'usage à fort impact
    • Livrable : feuille de route actionnable
  2. J14 – J21

    Cadrage & conception

    Architecture technique, choix des modèles d'intelligence artificielle, spécifications validées avant construction.

    • Architecture détaillée (modèles, pipelines, intégrations)
    • Sélection des outils adaptés à votre contexte
    • Planning de déploiement et jalons
  3. J21 – J45

    Construction & déploiement

    Développement itératif, tests sur vos données réelles, déploiement dans votre environnement de production. Génération de contenu, automatisation documentaire, agents métier.

    • Développement de l'agent (backend, intégrations, APIs)
    • Intégration avec vos outils existants (ERP, CRM, GED)
    • Mise en production et monitoring des performances
  4. J45+

    Formation & optimisation continue

    Vos équipes sont formées à l'intelligence artificielle. Code, données et documentation vous appartiennent. Nouveaux agents et supports complémentaires selon les besoins.

    • Formation pratique de vos équipes
    • Transfert complet et documentation
    • Support actif 30 jours, optimisation des performances
    • Accompagnement continu disponible en option

Le détail de la démarche, des livrables et de la maintenance est sur la page développement IA sur mesure.

Cas clients

Ce qu’une agence a déployé avec nous, et deux cas d’autres secteurs.

Le cas de votre secteur d’abord, puis deux cas d’autres secteurs qui appliquent la même méthode. Périmètre, livrables et résultats validés avec chaque client.

En production

Moins de temps sur chaque appel d’offres

Objets publicitaires : un agent qui lit le dossier de consultation et rédige le mémoire technique sur la trame de l’acheteur, un workflow qui pré-remplit les formulaires administratifs.

Découvrir le cas client
En production

Un appel d’offres analysé en 15 minutes, contre 3 h 30

Quatre workflows n8n en production chez ce courtier en assurances : analyse des appels d’offres et contrôle de conformité des contrats et des sinistres, du dossier déposé au rapport.

Découvrir le cas client
Équipes formées

L’IA au quotidien dans un pôle de 7 salariés, poste par poste

Formation-action de deux jours sur Mistral, dossier OPCO monté en amont. Deux mois après : veille, comptes rendus et newsletter assistés, environ un demi-poste rendu à l’équipe, selon l’estimation du pôle.

Découvrir le cas client
FAQ

Vos questions sur l’IA dans une agence ou un cabinet de conseil.

Que peut automatiser l’IA dans une agence ?

La reprise de l’existant et la mise en forme : réponses aux appels d’offres, premières versions de propositions, comptes rendus, briefs, tri de l’inbox, veille client, rapports d’activité. Le jugement, la création et la relation client restent à l’équipe. L’assistant fait gagner du temps sur ce que le client ne paie pas.

L’IA va-t-elle produire à la place de nos créatifs et de nos consultants ?

Non. Elle produit des premières versions et des synthèses, à partir de vos contenus et de vos consignes, que l’équipe reprend. Une recommandation ou une idée créative signée par l’agence reste écrite par quelqu’un de l’agence. Ce que nous avons vu chez nos clients : les seniors passent moins de temps à mettre en forme, plus à penser.

Comment protéger les données et les créations de nos clients ?

Le cadrage fixe ce qui peut être confié à un modèle et ce qui ne l’est jamais : contrats, données clients nominatives, créations non publiées. Les versions entreprise des éditeurs n’utilisent pas vos données pour entraîner leurs modèles, l’assistant tourne dans l’infrastructure que vous choisissez, et chaque client peut avoir ses propres consignes et ses propres limites.

Faut-il des agents ou des skills ?

Des skills quand une personne travaille avec l’assistant sur une tâche récurrente (un brief, un post, une note) : documentés, partagés, faciles à faire évoluer. Un agent quand la tâche enchaîne plusieurs étapes dans vos outils sans intervention.

Qu’avez-vous fait chez Affective ?

Chez Affective, un agent qui lit le dossier de consultation et rédige le mémoire technique, et un workflow qui pré-remplit les formulaires administratifs.

Combien de temps pour un premier assistant ?

Un premier flux, par exemple la réponse aux appels d’offres ou le tri de l’inbox, est testé sur vos cas réels puis mis en production en 4 semaines. Le support actif dure 30 jours après la mise en production, puis l’accompagnement continue en option.

Formez-vous aussi les équipes ?

Oui, une journée par pôle sur ses propres livrables, dans vos locaux ou à distance, finançable par l’OPCO. Les équipes qui ont pratiqué savent ensuite ce qu’elles veulent automatiser, et ce qu’elles gardent à la main. Voir la page formation IA en entreprise.

Par secteur, par métier et par expertise

Une page par secteur, par métier, par expertise.

Ce qui change selon l’équipe, selon le secteur, et selon l’outil que vous déployez. Nous intervenons dans vos locaux ou à distance, partout en France.

Pour aller plus loin Par secteur Par métier Par expertise
Prochaine étape

Parlons du premier flux à confier à un assistant dans votre agence.

En 30 minutes, nous cadrons le pôle concerné, la tâche visée (appels d’offres, inbox, comptes rendus, skills), les outils, et ce que l’assistant fait seul.

Premier échange

30 minutes pour cadrer un premier flux.

L’équipe concernée, la tâche visée, les outils à connecter : de quoi chiffrer un premier assistant, en production en 4 semaines.

Parler de mon projet